Un nouveau lieu de création et de fabrication numérique

Le Bricolab, espace de production et d’expérimentation numérique du Département de communication de l’Université de Montréal, ouvert à toute la communauté universitaire, a été inauguré le 26 septembre.

Ce nouveau lieu de recherche-création a pour vocation de démocratiser l’accès et la participation à l’innovation technologique en permettant par exemple le prototypage, la fabrication critique ou le bricolage expérimental.

Les équipements comprennent entre autres des imprimantes 3D (Ultimaker 2 et Zortrax), un numériseur tridimensionnel, une découpeuse vinyle, des microcontrôleurs (Arduino, Raspberry Pi), une brodeuse numérique et une machine à coudre, une station pour souder et faire du bidouillage électronique, un bric-à-brac de bricolage artisanal, etc.

Le Bricolab est situé au local A-444 du pavillon Marie-Victorin. Durant la session d’automne, il sera ouvert les jeudis de 14 h à 17 h jusqu’au 12 décembre.

Source: UdeMNouvelle, 1 octobre 2019

Vincent Denault obtient un prix d’excellence en enseignement

Vincent Denault obtient un prix du Vice-rectorat aux affaires étudiantes et aux études pour la qualité de son enseignement.

 

Dans la classe de Vincent Denault, chargé de cours au Département de communication de l’Université de Montréal, se trouve peut-être assis «le prochain Barack Obama ou Donald Trump, ou la prochaine Angela Merkel ou Hillary Clinton». C’est pourquoi le temps qu’il passe avec ses étudiants et étudiantes est si précieux.

M. Denault a obtenu l’un des prix d’excellence en enseignement 2019 dans la catégorie des chargés de cours doctorants et stagiaires postdoctoraux. «Chaque session, poursuit-il dans un texte qui résume sa philosophie pédagogique et qui a été présenté au jury, j’ai avec chaque élève un potentiel de 45 heures afin d’enseigner des connaissances académiques, mais aussi, et peut-être surtout, de promouvoir l’esprit critique et scientifique. Pour un groupe de 90 élèves, c’est donc une possibilité de 4050 heures que les élèves pourraient consacrer à autre chose, d’où toute la valeur que j’accorde à l’enseignement.»

Vincent Denault a un parcours interdisciplinaire qui l’a mené du droit (il a travaillé comme avocat plaidant de 2008 à 2014) à des études de doctorat en communication en 2015. Il est en outre un chercheur productif dans le domaine de la communication non verbale, ce qui l’a conduit à fonder un centre d’étude sur ce thème avec un professeur de l’École de psychoéducation, Pierrich Plusquellec. De plus, il est un interlocuteur apprécié des médias, car il n’a pas peur de prendre la parole publiquement sur ses sujets de recherche quand des journalistes s’adressent à lui.

Ces dernières années, il a donné alternativement les cours Théories de la communication (COM 1300) et Communication non verbale (COM 2104), pour lequel il a reçu d’excellentes évaluations de la part des étudiants. «Toujours un immense plaisir de suivre un cours avec M. Denault. Un enseignant passionné, extrêmement pertinent et très présent et empathique envers ses élèves. Un des meilleurs enseignants de mon baccalauréat!» écrit l’un d’eux. «Très bon chargé de cours, qui aime définitivement sa matière et qui sait transmettre sa passion pour celle-ci», renchérit un autre.

Il faut souligner que M. Denault est l’auteur du second cours. Il l’a créé en 2016 avec l’aide de son directeur de thèse, François Cooren. Certains critères évalués par les étudiants et étudiantes ont obtenu la note parfaite. C’est le cas de l’intérêt pour l’enseignement et de la qualité de la langue utilisée dans les cours.

Dans sa lettre d’appui à la candidature du chargé de cours, Thierry Bardini, l’ancien directeur du Département de communication, mentionne que, «en plus d’avoir un parcours doctoral sans faute […], Vincent est extrêmement actif en recherche, ce qui explique également, sans aucun doute, la très grande qualité de ses prestations d’enseignement et sa maîtrise de la matière enseignée».

Source: Mathieu-Robert Sauvé, Forum, 5 septembre 2019

Agent en communications et logistique

Organisme de bassins versants des rivières Rouge, Petite Nation et Saumon

OFFRE de STAGE

Agent en communications et logistique

L’OBV RPNS recherche un candidat afin de combler un poste d’agent en communications jusqu’au 31 mars 2020.

MANDATS ET RESPONSABILITÉS

Sous l’autorité de la direction générale, le titulaire du poste pourra être assigné à des tâches telles que :

Communications

  • Développement d’un plan de communication pour souligner le 10e anniversaire de l’organisme
  • Organisation d’évènements
  • Gestion du contenu du site web
  • Rédaction de communiqués de presse, d’articles de sensibilisation et de l’Infolettre
  • Développement des outils pour promouvoir l’OBV RPNS, le PDE et les projets

Administration

  • Développement et gestion du membership
  • Rédaction de compte-rendu de réunions
  • Appui logistique pour les rencontres
  • Réponses aux demandes des citoyens et organismes

EXIGENCES

  • Formation collégiale ou universitaire dans un domaine relié
  • Très bonnes connaissances des enjeux environnementaux au Québec et de la gestion intégrée de l’eau
  • Excellentes capacités en français (oral et écrit), capacité orale et écrite en anglais
  • Bonne maitrise de la Suite Office
  • Sens de l’analyse, autonomie, esprit d’équipe et créativité
  • Autonomie, responsabilité, sens de l’organisation et ponctualité
  • Entregent, facilité à communiquer avec le public

CONDITIONS DE TRAVAIL :

  • Contrat renouvelable
  • Horaire : à discuter
  • Salaire de 18.00$/heure
  • Horaire flexible

LIEU DU MANDAT :

645 rue du Moulin, bureau 1, Mont-Tremblant, J8E 1Y8

FAIRE PARVENIR VOTRE C.V. :

Les personnes intéressées sont priées de faire parvenir leur curriculum vitae accompagné d’une courte lettre de motivation, en indiquant bien le poste sur lequel elles postulent, à l’attention de Alexia Couturier, directrice générale par intérim, par courriel à dg.adjointe@rpns.ca . Nous communiquerons seulement avec les candidats retenus pour une entrevue.

Note : Le masculin est utilisé pour seule fin d’alléger le texte.

Réseau UdeM Sentinelles

Bonjour à tous,

En octobre dernier a eu lieu le lancement officiel du « Réseau UdeM Sentinelles ». Ce programme a été conçu pour permettre à l’ensemble des employés ayant suivi la formation sentinelle d’accueillir les étudiants en détresse, de les écouter et de les orienter vers les ressources compétentes, si nécessaire.

Voici donc le nom des sentinelles présentes au Pavillon Marie-Victorin ainsi que celles du Département de communication.

Toutes ces personnes ont à cœur votre bien-être et vous offriront une oreille attentive, discrète et respectueuse.

Sentez-vous à l’aise de venir les rencontrer si le besoin s’en fait ressentir :

  1. Annie Aubin
    TGDE — cycles supérieurs
    Local D-219
  2. Amélie Bélisle
    TGDE
    Local A-427
  3. Ghénima Boudjema
    Technicienne en administration
    Local A-427
  4. Isabelle Bruno
    TCTB
    Local C-447
  5. Elisa Colorado-Lopez
    TGDE
    Local A-427-2
  6. Josée Dodier
    TGDE Sciences biologiques
    Local D-225
  7. Gyslain Giguère
    Conseiller en programmes d’études
    Local D-407
  8. Martine Lacroix
    Adjointe à la direction
    Local C-448
  9. Alexandre Le Gal
    Coordonnateur des stages et des relations avec les diplômés
    Local A-427-3
  10. Dan Nguyen
    Conseiller programmes d’études
    Local F232-4
  11. Maxime Paquet
    Professeur adjoint
    Local C-348
  12. Timothée Poisot
    Professeur adjoint
    Local F208-4
  13. Meriem Sadok
    TGDE
    Local D-219
  14. Myriam Suissa-Amzallag
    Adjointe au directeur
    Local B-423

Pour en connaître davantage sur le rôle des sentinelles, nous vous invitons à cliquer sur les liens ci-dessous :

L’UdeM parmi les 100 meilleures universités au monde

L’Université de Montréal fait une nette progression au 90e rang dans le nouveau classement du Times Higher Education.

Les résultats du classement de Times Higher Education ont été dévoilés aujourd’hui et l’Université de Montréal consolide sa position parmi les meilleures universités au monde et passe du 108e rang au 90e.

Publié chaque automne, le palmarès de Times Higher Education classe plus de 1 000 universités dans 86 pays, selon des critères relatifs à l’enseignement, la recherche, la réputation ainsi que l’attrait à l’international.

L’UdeM se distingue comme l’une des cinq meilleures universités canadiennes et l’une des meilleures universités francophones au monde.

« Ce que ce classement nous dit, c’est que l’Université de Montréal offre à ses étudiants une expérience et une formation qui se compare à ce qui se fait de mieux dans le monde, se réjouit le recteur, Guy Breton. L’essor qu’a pris l’intelligence artificielle, la renommée de nos chercheurs qui transcendent les frontières, la vitalité de Montréal et son attractivité sont tous des facteurs à l’avantage de notre établissement et qui se reflètent dans son excellent positionnement. Ce classement représente un net avantage pour nos diplômés qui peuvent être fiers de leur alma mater. Je félicite les professeurs et l’ensemble du personnel de l’Université qui, par leur excellence, nous amènent à cette reconnaissance mondiale. »

À propos du classement

Le classement de Times Higher Education est l’un des plus suivis dans le monde. Il évalue les universités sur la base de 13 indicateurs. Les données utilisées pour déterminer ces indicateurs sont tirées de trois sources: les statistiques soumises par les établissements universitaires; la banque de données bibliométriques Scopus; et les résultats d’une enquête de réputation auprès de plus de 20 000 personnes du milieu de l’enseignement. Le classement de cette année présente les rangs des 1 258 meilleures universités. Times Higher Education produit également des sous-classements des 100 meilleures universités dans huit disciplines.

Source:

Geneviève O’Meara Université de Montréal

Tél: 514 343-7704

La Faculté des arts et des sciences décerne quatre Prix d’excellence en enseignement

À l’occasion des cérémonies de collation des grades tenues les 27 et 28 août 2018, la Faculté des arts et des sciences a remis un Prix d’excellence en enseignement à Juliette De Maeyer (communication), Vincent Denault (communication), Francis Fortin (criminologie) et à Steve Geoffrion (psychoéducation).

Les Prix d’excellence en enseignement de la Faculté des arts et des sciences sont décernés annuellement à des professeurs et des chargés de cours qui se distinguent par la qualité de leur enseignement ou de leur encadrement aux cycles supérieurs. L’innovation pédagogique, le dynamisme, la capacité à mobiliser les étudiants, de même que la qualité et la variété des exposés magistraux, comptent parmi les critères d’évaluation des candidatures.

Les lauréats

Professeure adjointe au Département de communication depuis 2014, Juliette De Maeyer est une spécialiste de l’étude du journalisme. Passionnée par son domaine, elle dispense un enseignement de qualité, dont les cours sont ponctués d’activités innovantes. Sa créativité et sa bienveillance font d’elle une professeure très demandée pour l’encadrement d’étudiants aux cycles supérieurs et souvent sollicitée pour des jurys. Elle a, en outre, activement participé à la création du nouveau D.E.S.S. en média, culture et technologie et de l’option études du journalisme de la maîtrise en communication.

Vincent Denault est chargé de cours au Département de communication depuis 2015. Candidat au doctorat, ses recherches portent sur des questions liées à l’évaluation de la crédibilité, la détection du mensonge et la communication non verbale lors de procès. Son arrivée a signifié l’ouverture d’un nouveau champ d’enseignement et de recherche extrêmement porteur au Département axé sur la communication non verbale. Enseignant inspiré et inspirant, ses pratiques pédagogiques lui valent des commentaires élogieux de ses étudiants et le respect de ses pairs.

Professeur adjoint à l’École de criminologie depuis 2014, Francis Fortin possède une expertise notoire dans l’étude de la cyberpédophilie. Particulièrement habile pour intégrer théorie et pratique à son enseignement, il est très créatif sur le plan pédagogique et diversifie ses façons d’enseigner, alternant entre la réalisation d’études de cas, de tests interactifs en ligne et d’une cyberenquête ou de l’analyse d’un dossier d’enquête fictif. Sa façon d’enseigner est une source indéniable de motivation pour les étudiants. Il se démarque aussi par la qualité de l’encadrement qu’il offre aux cycles supérieurs.

Professeur adjoint à l’École de psychoéducation depuis 2015, Steve Geoffrion est un spécialiste de l’évaluation et de l’intervention en contexte d’autorité auprès de jeunes et de familles en difficulté. Pour aller au-delà des exposés magistraux et de l’acquisition passive de connaissances, il dispense un enseignement qui vise le développement de compétences et l’engagement cognitif, affectif et comportemental des étudiants dans leurs apprentissages. Sa capacité à encadrer des étudiants aux cycles supérieurs est aussi excellente. Pédagogue inspirant, il est l’un des principaux piliers de la réforme majeure de programme en cours à l’École de psychoéducation.

Apprenez-en plus sur les lauréats 2018 des Prix d’excellence en enseignement de la Faculté des arts et des sciences.

Un prix d’excellence est remis à Pascale Caidor

Pascale Caidor Crédit : Amélie Philibert

Pascale Caidor, doctorante et chargée de cours au Département de communication de l’Université de Montréal, a reçu l’Emerging Scholar Award, un prix d’excellence accordé par le Common Ground Research Network.

Il lui a été remis le 8 juin à Austin (Texas) au cours d’une conférence internationale sur la diversité dans les organisations.

Ce prix récompense annuellement un jeune chercheur au parcours prometteur et dont les travaux de recherche contribuent à la compréhension du phénomène de la diversité à l’intérieur des organisations.

La thèse de Mme Caidor, dirigée par le professeur François Cooren, porte sur la mise en place d’initiatives de valorisation de la diversité ethnoculturelle en milieu de travail.

Pascale Caidor a également obtenu un prix d’excellence en enseignement de l’Université de Montréal en 2017.

Source: UdeMNouvelles, le 19 juin 2018

Louis-Philippe Trozzo est le premier lauréat de la bourse «La Presse+»

L’étudiant du DESS en journalisme à l’Université de Montréal effectuera prochainement un stage à la rédaction du quotidien.

Louis-Philippe Trozzo en compagnie d’Éric Trottier, vice-président à l’information et éditeur adjoint, et Guy Angrignon, responsable de formation professionnelle (stage) du DESS et chargé de cours au Département de communication. Crédit : Alain Roberge, La Presse

Louis-Philippe Trozzo est le premier lauréat de la bourse La Presse+, offerte aux étudiants du diplôme d’études supérieures spécialisées (DESS) en journalisme de la Faculté des arts et des sciences (FAS). Fruit d’un partenariat d’une durée de trois ans entre la direction du quotidien et l’Université de Montréal, cette bourse, d’une valeur de 3000 $, est assortie d’un stage de deux mois à la rédaction de La Presse+.

Le choix du jury s’est unanimement porté sur Louis-Philippe Trozzo. L’étudiant, qui termine sa formation cette année, a été choisi pour la qualité de sa lettre de motivation, l’excellence de son dossier, son maniement aisé de la langue ainsi que sa maîtrise des pratiques journalistiques.

«Je suis très heureux et impatient de faire mon stage à La Presse. J’y vois l’aboutissement de la qualité de l’enseignement que j’ai reçu au DESS en journalisme», a déclaré le jeune homme, qui commencera son stage en mai.

Source: udemnouvelles, 16 avril 2018

L’UdeM s’intéresse à Céline Dion

Professeure au département de communication de l’Université de Montréal, Line Grenier est la première universitaire à s’être penchée sur le phénomène Céline Dion dans le cadre de ses recherches sur la renommée, puis sur le vieillissement dans la musique populaire. Elle a discuté du fruit de ses recherches avec La Presse.

Vous pouvez consulter l’article de Stéphanie Valet de La Presse ici.

Le Département de communication de l’Université de Montréal est 1er au monde parmi les universités francophones

La firme Quacquarelli Symonds a publié son septième classement mondial des universités par disciplines. Cette année encore, l’Université de Montréal et ses écoles affiliées, HEC Montréal et Polytechnique Montréal, se hissent parmi les meilleurs établissements universitaires du monde en faisant bonne figure dans plusieurs des champs d’études évalués.

En effet, l’UdeM se classe dans 38 des 48 disciplines jugées. On la retrouve parmi les 50 meilleures universités de la planète selon les disciplines suivantes: anatomie et physiologie (34e), statistiques et recherche opérationnelle (40e), gestion des bibliothèques et de l’information (47e), pharmacie et pharmacologie (47e) et médecine vétérinaire (49e).

En langues modernes, philosophie, théologie et études religieuses, anthropologie, communications et médias, comptabilité et finances, sociologie, kinésiologie, géographie, mathématiques, médecine, psychologie et sciences infirmières, l’UdeM se classe dans le groupe des 51 à 100 meilleures universités dans le monde.

Fondée en 1990, la firme Quacquarelli Symonds, dont le siège social est à Londres, produit des classements mondiaux sur les établissements d’enseignement supérieur depuis 2004. Le classement mondial QS des universités par disciplines en est à sa huitième année et évalue un total de 48 disciplines. Cette année, QS a classé 1130 universités situées dans 151 pays.

Consulter les résultats complets sur le site Web de QS.

Source:

Geneviève O’Meara , Université de Montréal, udemnouvelles.

Remise de bourses d’excellence au Département de communication

Le Département de communication remettait, le 6 février, des prix et bourses annuels à ses étudiants des trois cycles. Ces bourses, qui récompensent les meilleurs étudiants du Département, visent à faciliter leur parcours universitaire ainsi que leur rayonnement international. Les étudiants ont pu, tout au long de la cérémonie, rencontrer les donateurs présents et discuter avec eux.

Lauréats des prix et bourses

  • Prix alma mater
    Sarah Hanan et Catherine Ouellet
  • Bourses du Club des 100 bonifiées par la bourse GRJM
    Anastasia Nicolas et Myriam Annick Tchameni Yamsi
  • Bourse Bell Média
    Audrey-Maude Falardeau
  • Bourse Gilles-Brunel
    Jasmin Pilon
  • Bourse Luc-Giroux
    Lorène Chesnel
  • Bourses Cogeco-Henri Audet
    Chuqia Cheng, Audrey-Maude Falardeau et Jasmin Pilon
  • Bourse Jacqueline-Blouin
    François Lachance
  • Bourse Elizabeth Van Every et James R. Taylor
    Jasmin Pilon
  • Bourse Kathy-Torres-Davila
    Brian José Velasco Pena
  • Bourses d’excellence à l’entrée du Département de communication
    Gabriel Charbonneau-Richard, Lorène Chesnel et François Lachance (maîtrise); Esther Armaignac, Clément Decault, Valérie Parent, Justine Pignato et François Zaïdan (doctorat)
  • Bourse de rédaction à la maîtrise
    Audrey-Maude Falardeau
  • Bourses de rayonnement Cogeco et du Département de communication
    Olivier Bissonnette-Lavoie, Pascale Caidor, Myriam Durocher, David Myles et Khaoula Zoghlami
  • Bourses de rédaction au doctorat
    Lise Suzanne Higham et David Myles
  • Examen doctoral
    Renata Azevedo Moreira, Maissa Ben Jelloul, Agathe François et Camille Vézy
  • Dépôt du projet de thèse
    Karine Bellerive, Pascale Caidor, Vincent Denault, Myriam Durocher et Lise Suzanne Higham
  • Bourses de doctorat du Conseil de recherches en sciences humaines du Canada
    Olivier Bissonnette-Lavoie et Valérie Parent
  • Bourses Joseph-Armand-Bombardier, du Conseil de recherches en sciences humaines du Canada
    Karine Bellerive et Khaoula Zoghlami
  • Bourses du Fonds de recherche du Québec – Société et culture
    Olivier Bissonnette-Lavoie, Clément Decault et Myriam Durocher
  • Bourse de stage en milieu pratique du Fonds de recherche du Québec – Société et culture
    Renata Azevedo Moreira
  • Prix 2017 d’excellence en enseignement aux doctorants, aux stagiaires postdoctoraux et aux chargés de cours de l’Université de Montréal
    Pascale Caidor
  • Bourse Mitacs Accélération
    Pascale Caidor
  • Bourse de mérite Vanier
    Vincent Denault
  • Bourse Guy Rocher
    Vincent Denault
  • Bourse de maîtrise du Conseil de recherches en sciences humaines du Canada
    Alexis Poirier-Saumure
  • Bourse de la réussite étudiante de la Faculté des études supérieures et postdoctorales
    Audrey-Maude Falardeau
  • Bourse d’excellence académique des Carabins de l’Université de Montréal
    Hicham Manaa
  • Bourse d’excellence J.A. DeSève de la Faculté des études supérieures et postdoctorales
    Christophe Poirier
  • Bourse du Fonds TÉLUQ de la Fondation de l’Université du Québec
    Matthieu Balay

Sur la photo

Au premier rang, de gauche à droite: Myriam Durocher, Maissa Ben Jelloul, Esther Armaignac, Renata Azevedo Moreira et Karine Bellerive; au deuxième rang: Clément Decault, Chuqia Cheng, Catherine Ouellet, Khaoula Zoghlami, Lorène Chesnel, Agathe François et Camille Vézy; au troisième rang: François Lachance, Vincent Denault, Jasmin Pilon, David Myles, Audrey-Maude Falardeau, Pascale Caidor, Lise Suzanne Higham et Sarah Hanan.

On fera l’«étude du journalisme» à la maîtrise en communication

Une option Étude du journalisme sera ajoutée au programme de maîtrise en sciences de la communication de l’Université de Montréal.

Le Département de communication de l’Université de Montréal offrira une option Étude du journalisme à son programme de maîtrise en sciences de la communication. Lorsque cette option sera implantée, à l’hiver 2018, l’UdeM deviendra la seule université francophone au Canada à «proposer un programme de cycles supérieurs orienté vers la recherche en études du journalisme». Les membres de la Commission des études ont approuvé ce projet à leur réunion du 14 novembre.

Avec cette nouvelle option, on souhaite doter les étudiants «de compétences analytiques, critiques et réflexives qui leur permettront de comprendre la place, le rôle et l’évolution du journalisme dans nos sociétés», précise le document de présentation.

L’UdeM a acquis une expertise en recherche et enseignement dans le secteur, puisqu’elle offre depuis 2011 un diplôme d’études supérieures spécialisées (DESS) en journalisme. Dans son plan stratégique 2013-2017, le Département de communication avait désigné le journalisme comme une de ses priorités à long terme. Deux nouveaux professeurs engagés par le département sont des experts du journalisme: Juliette De Maeyer (2014) et Mirjam Gollmitzer (2017). Le journaliste Alain Saulnier s’est joint à l’équipe du DESS à titre de professeur invité en 2013.

Au Québec, l’Université Laval est le seul autre établissement universitaire francophone à offrir des études supérieures en journalisme.

Auteur :UdeMNouvellesNouvelles

Pascale Caidor: enseigner avec le souci d’innover

La doctorante est lauréate du Prix d’excellence en enseignement 2017 aux doctorants et aux stagiaires postdoctoraux chargés de cours.

Doctorante au Département de communication depuis 2015, Pascale Caidor a été la première surprise de se découvrir une passion pour l’enseignement. «Cet intérêt est né en grande partie d’un désir de partage et de transmission du savoir», dit celle qui se décrit comme une personne de «nature plutôt introvertie». Ses qualités de pédagogue lui ont valu le Prix d’excellence en enseignement 2017 aux doctorants et aux stagiaires postdoctoraux chargés de cours.

«Pascale explique bien la matière et donne des exemples pertinents aidant à la compréhension.» «Elle enseigne des concepts théoriques, mais fait tout pour rendre cela intéressant et pertinent, ce qui est très apprécié.» Ces témoignages d’étudiants révèlent des pratiques d’enseignement dynamiques et réfléchies. «Je mets beaucoup d’efforts à trouver des moyens pour susciter l’attention des étudiants. Je conçois de nombreux exercices qui leur permettent de voir que les théories enseignées peuvent très bien s’appliquer à leur réalité de tous les jours», fait valoir Mme Caidor dans son dossier de candidature.

Pour cette spécialiste de la communication organisationnelle, enseigner est un état d’esprit qui implique la recherche permanente de nouveaux contenus et de nouvelles méthodes. Elle valorise une participation active des étudiants et s’assure de créer un espace propice aux échanges. Ses séances d’enseignement et son matériel pédagogique témoignent d’un réel souci d’innover afin de favoriser les apprentissages.

Pascale Caidor travaille dans le cadre de sa thèse sur les pratiques entourant les initiatives de valorisation de la diversité dans les organisations. En deux ans seulement, elle s’est vu confier cinq demi-charges de cours et une charge complète de cours dont la majorité correspondent à des cours obligatoires du programme de baccalauréat. Ceux-ci sont rarement parmi les plus populaires, précise le directeur du Département de communication, Thierry Bardini, qui ne tarit pas d’éloges à l’égard de Mme Caidor. «Elle sait alterner les niveaux de discours, illustrer ses propos par des exemples concrets et faire bon usage des technologies de la communication», mentionne-t-il dans le document de candidature de la lauréate.

En collaboration avec la doctorante Lise Higham et le professeur à la retraite André A. Lafrance, Pascale Caidor réfléchit actuellement sur la façon de moderniser le cours Rédaction en communication I, en y introduisant un espace d’enseignement en ligne. «Mme Caidor est sans équivoque une enseignante de premier plan», conclut M. Bardini.

François Cooren est honoré par la National Communication Association

François Cooren, professeur titulaire au Département de communication de l’Université de Montréal, recevra le Distinguished Scholar Award de la National Communication Association au 103e congrès annuel de l’organisation, qui se tiendra à Dallas (Texas) du 16 au 19 novembre prochain.

Instauré en 1992, le Distinguished Scholar Award récompense des chercheurs pour leur réussite tout au long de leur carrière en matière d’étude de la communication humaine. Les lauréats sont sélectionnés par leurs pairs.

Le professeur Cooren concentre principalement ses travaux de recherche sur la communication organisationnelle, l’étude des interactions sociales et, plus généralement, les théories de la communication. Il est considéré comme l’un des principaux représentants de l’école dite de Montréal, une école de pensée en communication organisationnelle fondée par James R. Taylor, le père du Département de communication de l’Université de Montréal. Il a écrit ou édité 8 livres, 57 articles approuvés par des comités de lecture ainsi que 40 chapitres de livres. François Cooren a également été élu fellow de l’International Communication Association en 2013, un titre équivalant à l’échelon international au Distinguished Scholar Award.

Montréal: le meilleur endroit du monde pour étudier

Montréal vient de déclasser Paris au sommet du classement établi par Quacquarelli Symonds (QS) des meilleures destinations aux yeux des étudiants étrangers. La capitale française occupait depuis les cinq dernières années le haut de ce classement. Plus grand établissement universitaire montréalais, l’Université de Montréal est fière d’être l’une des raisons qui influencent le choix des étudiants.

Dans ce cinquième classement des meilleures villes étudiantes, QS place Montréal au premier rang des 125 villes observées, alors qu’elle se situait au 7e rang l’an dernier. Elle devance Londres (3e), Melbourne (5e), Tokyo (7e), Boston (8e), Vancouver (10e) et Toronto (11e). Selon QS, nous pouvons attribuer le succès de Montréal à sa prospérité grandissante des dernières années et à sa réputation de carrefour technologique pour le type de recherche innovante dans laquelle l’UdeM excelle: intelligence artificielle, immunologie, design et technologies numériques.

Comptant près de 70 000 étudiants, dont le quart inscrit aux cycles supérieurs, et accueillant 10 000 étudiants étrangers, l’UdeM est le premier pôle d’enseignement supérieur et de recherche du Québec.

Montréal est un lieu de prédilection pour les étudiants étrangers. Le faible coût de la vie et des droits de scolarité plus bas qu’ailleurs, les meilleurs restaurants et des activités culturelles variées, sans compter un taux de criminalité parmi les plus bas en Amérique du Nord sont des facteurs qui comptent quand vient le temps de choisir sa destination d’études. La ville offre aussi aux futurs diplômés la perspective de trouver un emploi rapidement. En effet, l’analyse de QS hisse Montréal à la 16e position (une augmentation de 27 rangs par comparaison avec l’an dernier) en ce qui a trait au taux de placement favorable des diplômés.